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 Thran assaisonnée d'une douce odeur de souffre

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Hametsu Irano
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Localisation du Personnage : Île de Mythra
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MessageSujet: Thran assaisonnée d'une douce odeur de souffre   Lun 10 Mar - 14:57



Ah, la vie à la campagne ! On ne trouve pas de village comme ça au Pandémonium. Ils ne savent pas ce qui ratent les glands d'en-dessous ! Parce que c'est génial ici. C'est étrange d'entendre ça dans la caboche d'un démon vous allez me dire, mais je ne peux m'empêcher d'y penser. Ca va sûrement me lasser dans quelques minutes. Cependant, je compte profiter de l'endroit le plus possible. Je marche lentement, les mains dans les poches. La fin de ma chemise blanche sale cache l'épée que j'ai à la ceinture. Certes, je fais quand même peur à cause de ma blessure, mais qui se soucis de ce que pense le paysan du coin qui cultive son blé. Qu'il s'occupe de ses affaires s'il veut pas que je joue au jeu du couteau avec sa main. Je suis très rapide à cette amusement. Un chemin, un peu plus loin, descends légèrement pour rejoindre le petit village de Thran. J'ai entendu ce nom en passant à côté de deux femmes qui ramenait de l'eau et d'autres choses dans leur panier. Elles discutent de leurs habitudes pitoyables et de leur vie misérable. Plus j'avance, plus je me rends compte que c'est toujours les même champs que je vois. Je ne tourne pas en rond, ceux qui s'en occupent ne sont pas les même. C'est juste que ce sont tout le temps la même variété de céréales qu'ils font pousser. Du blé. Qu'est-ce qu'ils en font de tout ça ? Ils ne bouffent pas que de ça j'espère. Autant devenir cannibale, je préférerais largement.
Je finis par dépasser les champs pour descendre tranquillement vers le village. Une femme enceinte tira sa petite fille vers elle pour l'éloigner de moi. Je fais si peur que ça ? Mince ! Mon truc c'est la finesse et la fourberie, si tout le monde se méfie déjà de moi, je ne vais pas durer très longtemps. Aucune importance, ce ne sont que d'insignifiants humains. Même si à plusieurs ils peuvent me transformer en céréale jaune, je ne compte pas me faire remarquer. Je ne suis pas venu ici pour effectuer une quelconque mission pour mon boulot. Je suis ici parce que j'ai décidé de faire une escale dans un endroit qui m'est encore inconnu. Et apparemment, j'étais bourré de préjugé. Parce qu'en faite, beaucoup de monde me salut. Malgré ma blessure, les gens sont plutôt accueillant. Génial, ils seront plus facile à berner. Je me préparais déjà à devoir jouer le marchandeur, vu à quel point ils étaient méfiant. Mais en faites ça allait être pus facile que prévu si le cœur me donne envie de tuer quelques personnes. Mais pour le moment, ils ont de la chance, je ne me suis toujours pas lassé de leur village. Comment je pourrais ? Ici, le décor n'est pas dessiné par le bon vouloir d'un volcan en éruption. Ca me change. Et j'aime ça. Mon regard se balade un peu partout. Les maisons presque collées les unes aux autres, leurs toits en pointe, leur cheminées qui laissent s'envoler dans le vent la fumée d'un feu sûrement doux et craquant. Une douce odeur vient rejoindre ces émanations. Je passe devant une boulangerie. Pains et viennoiseries aux effluves attirantes ne demandent mon attention. Puis Une musique entraînante. Un troubadour passant par là avec sa troupe, jouant de son Bodhran, de sa Bombarde, de sa Cornemuse ou encore de sa Twin-whistle, emportant dans une dance heureuse les enfants comme les adultes. Ensuite, ce fut au fond, une troupe de spectacle dansant, jonglant et faisant rire petits et grands qui demandèrent l'attention de mon œil. Beaucoup de chose qu'un démon trouverait ennuyant. Et...Si, je trouve ça très chiant. Je m'étais presque enthousiasmé de voir de nouvelles choses. Mais je pensais à des armes, du sang, de la guerre ! Tout ce que représente l'être humain : Sa propre destruction. Et là je trouve quoi ? Des clowns qui font rire des gamins stupides ? Tss, la vie humaine est vraiment plate. La seule chose qui remonte un peu le niveau de ce village naze, c'était la pauvreté. Les gens vivent pour manger. Et de temps en temps, les récoltes ne ramènent pas toujours assez de nourriture pour tout un foyer. J'entends des gens se plaindre du poids de la vie, du fait qu'ils ont eu une mauvaise saison. Je sens de la jalousie parmi les villageois qui ont réussis à récupérer leur blé et ceux qui n'ont pas eu cette chance. Je souris en entendant la colère d'un vieille homme révolté par la difficulté qu'il a à trouver de la mangeaille. J'en ris presque. Mais par-dessus tout, ce qui fais nourrir un moi un espoir, c'est ces sans abris. Ces personnes n'ayant plus nul part où aller. Enfin, je reprends confiance à l'âme humaine ! Enfin, je me rends compte qu'ils ne changeront jamais.
Une folle envie de faire du mal à ces personnes envahit soudain mon corps et mon esprit. Oui, il faut que je commence mes méfaits. Il faut que je commence à faire souffrir toutes ces personnes pour n'être rien d'autre que des insectes insignifiants. Et quoi de mieux que d'utiliser l'une de mes capacités pour comment ? J'ai une idée...Mais je dois d'abord trouver de l'argent. Personne n'a de bourse. J'aurais du m'en douter. Ce sont des villageois, pas des bourgeois. Je dois trouver autre chose. Et je ne prends pas longtemps à trouver comment faire. Là, à quelques pas devant moi, un gamin pleure dans les bras d'un garçon plus âgé. Il s'est coupé. Une petite entaille au doigt. C'est ça de jouer avec des jouets de grands. C'est pile poile ce qu'il me faut. Tout en avançant, je porte mes mains au nœud de mon bandage, celui qui cache mon œil borne. J'y arrache un petit morceau. Assez pour y enrouler le doigt d'un jeune blessé, si vous voyez ce que je veux dire. S'ils sont aussi accueillant que les autres villageois, ils ne devraient pas me soupçonner. Je m'incruste dans leur discussion et me baisse légèrement. Je prends délicatement la main de l'entaillé, gardant sur mon visage mon sourire de gentil bonhomme. Celui qui me va parfaitement bien. Personne ne se rend compte de mes vrais intentions avec les mimiques heureuse que je sais faire. Avant de tirer le morceau de tissu préparer à l'avance, je l’imprègne de ténèbres. On aurait pu voir vague une fumée violette entourer la bandelette, mais il n'y a personne aux alentours. On ne sent rien, on ne voit rien, le meilleur outil pour contrôler quelqu'un. C'est ma façon à moi de rendre cet endroit plus...Mouvementé. J'enroule le doigt dans le bandage et l'attache correctement. Le soigné et moi échangeons un sourire. Je finis par m'en aller, leur disant de faire attention la prochaine fois. Mais ils n'auront pas cette chance...

J'ai de la chance. Ils restent à où je les ai rencontré. Ils ont l'air d'attendre quelqu'un. Moi, j'ai pris un peu mes distances. Je suis à présent adossé à une vieille bicoque de villageois vivant en ville, se nourrissant sûrement des récoltes ou alors de ce qu'il vend. Sûrement un métier ennuyant et fatiguant, un truc d'humain. Je préfère mon travail à moi : Tuer. Mais pour le moment, je m'amuse. Je cache discrètement ma main gauche derrière ma hanche. Je regarde les deux jeunes hommes. Lentement, je lève mon petit doigts. Je pense à la colère. Et le plus petit du duo se met à crier que ce n'est pas vrai sur un ton enragé. Alors qu'il y a deux minutes, tout était calme. Ils commencent à se disputer. Je souris, gardant toujours un œil sur eux. Ce n'est pas très discret, mais qui viendrait accuser quelqu'un de passage, surtout quand il est aussi loin. Pour les humains, je suis incapable de les obliger à se prendre la tête. C'est impossible...Pour eux. En tout cas, mon pantin et son compagnon attirent bien l'attention sur eux. Tant mieux. Je plis alors mon doigt, pensant à la haine. Et j'entends de là où je suis que leur dispute dérape lentement. Ils finissent pas s'insulter de tout les noms, obligeant les passants à les engueuler. Parfait. J'attends le bon moment pour...Oh ! Le voilà. Dès qu'un vieille homme s'avance pour prendre la parole, mon index rejoint mon petit doigt. Le jeune garçon que j'ai aidé frappa subitement son ami. Je garde un moment mes doigts levés pour qu'ils se mettent bien sur la figure. Un adulte vient les séparer. Je donne un coup sec avec ma main. Ma marionnette hurle et frappa la personne. Celle-ci réplique avec une baffe. Et ça sème la zizanie alors que cette journée avait pourtant bien commencer. La foule se sépare en deux : Ceux qui sont pour punir les gosses et ceux qui sont contre. Puis ça se frappe à nouveau. Je baisse mes doigts, tapant discrètement dans mes mains. Génial.
Qu'est-ce qui s'est passé ? Bah il s'est passé exactement ce que je voulais qui se produise. J'ai imbibé mon bandage de ténèbres. Le donnant au gamin, ils se sont propagé en lui. J'ai pu rapidement prendre contrôle de ses pensées et de ses actions. Il avait un esprit faible, ça ne m'a pas demandé beaucoup d’efforts. Surtout qu'il était seul. Avec ma main gauche, j'ai simplement ordonné les sentiments et les actions qu'il devait faire. Bon, forcement ça ne marche pas toujours. Mais là c'est un humain, un enfant en plus, et c'est le seul que j'ai infecté. La seule chose plus facile que faire ça c'est de manger et de dormir. Ca devient un réflexe à la fin. Mais je n'ai pas fini. Si je pars comme ça, ce serait trop suspect. Une foule est en train de se battre, même un aventurier en aurait quelque chose à faire. Alors je me dirige vers la cohue. Si je ne peux pas les tuer (pour le moment), je vais monter dans leur estime. Il sera plus facile pour moi de faire mes actions maléfique s'ils croient que je suis gentil. Alors j'interviens.

«Ow ! Vous n'avez donc pas honte ! Regardez-vous, on dirait des gamins !» Je crie, les bras levés et écartés «Au lieu de vous battre, montrez à vos enfants ce qu'il faut faire et serrez-vous la main !»

Je continue à faire un petit sermon avant qu'ils ne se réconcilient comme je l'avais prévu. Quand je reprends ma route, je souris. Une belle journée ? Je crois qu'il n'y a pas mieux comme journée oui...Je vais continuer un peu mes fanfaronnades avant de commencer à travailler en tant qu'assassin. Oui, je ne peux pas commencer tout de suite roi des démons. Mais bon, le labeur que je fais n'est pas mal non plus.
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